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C'est surtout un brin philosophique comme intitulé, non? Si de toute chose il faut en tirer une leçon positive, franchement quand ça sent la merde, la seule bonne chose que je peux conclure, c'est que ça ne sente pas le vomit. Oui, moi le reliquat stomacal régurgité en bile oralement, je ne supporte pas trop.
"En toute chose, il faut en considérer la fin", je préfère ce dicton, mais je n'aime pas me recorriger, me relire, voir changer ce que je viens d'écrire, (je ne me remet pas en cause publiquement), le titre du dessus restera même si à l'instant, je préfère celui-ci qui n'est qu'un proverbe commun qui me convient bien mieux, l'odeur fécale n'est qu'un passage, ce n'est qu'un point et non le tout.

Bref, ceci devait être le journal de bord de ma tournée aux USA, festivals, concerts, VIP, Britney Spear comme cadeau de nouvel an, mon mariage à Las Vegas, vous comprendrez que je tarde et je m'attarde dans une introduction sans fond pour ne pas vous dire que tout est annulé, pouf pouf et mon journal de bord se résume à l'histoire de mon onanisme esseulé dans mon appart démesuré, à la hauteur de ce que je m'estime.
C'est pas grave, je vais bien parler d'autre chose, la crise, ça m'gonfle, on a tout dit et on sait comment ça finit, sans intérêt. L'énergie verte, m'en fou, on sait ce qu'on doit faire et on ne le fait pas donc on sait comment ça finira, sans intérêt. Les femmes, ça me manque au singulier, vous vous en foutez, (je viens de vous confier mon onanisme esseulé), sans intérêt. la bouffe, une bonne blague, sans intérêt.

Et si finalement, je notais ce que je viens d'écrire, c'est sans intérêt, certes, je ne me relis pas, je ne vous lirai pas non plus et l'histoire peut continuer, c'est la considération de la fin.